Mille astuces pour une vie de chat

 

Astuces en A : Adoption, Agressivité, Aliments nouveaux, allergènes,

Allergie, Associations, Automédication

 

Adoption

 Il est enfin là ! Adulte ou chaton, il est indispensable d’isoler l’animal dans une pièce afin qu’il se sécurise et se rassure le jour de son arrivée . Dans cette pièce, il faut disposer son bac à litière (enlevez la porte de la maison de toilette) le plus éloigné possible de sa nourriture et de son eau. Prévoyez aussi des jouets (balle, bouchons…) et un couchage douillet. Et surtout allez le voir régulièrement. Du calme et des paroles douces l’aideront à prendre confiance. Laissez lui du temps, mais caressez-le ! Sinon, il peut prendre votre délicatesse pour de l’indifférence. Ce n’est que le lendemain que vous entrouvrirez la porte pour lui laisser explorer le reste de la maison.

 

 

 

 

Agressivité : Lire le cas d'Olympie dans les chats forgerons.

 

 

 

 

 

 

Aliments nouveaux

Contrairement aux idées reçues, la nouveauté n’est pas forcément appréciée par les chats. On trouve dans le commerce des aliments très appétissants pour nos minets, mais pas particulièrement digestes. La première fois, notre félin fait un gros repas puis boude la fois suivante cet aliment qu’il a encore sur l’estomac et l’évitera par la suite. Nous lui proposons autre chose et il refait un essai. Et ainsi de suite. Ce pauvre Minet n’est pas un gourmet, mais un animal fragile au point de vue digestif. Proposons-lui une nourriture digeste et régulière sachant qu’un chaton gardera toujours un intérêt pour ce qu’il a mangé dans ses premiers mois. Lorsque vous changez la nourriture de votre petit félin, faites une transition pendant 4 ou 5 jours en mélangeant les deux aliments.

 

 

Allergènes :

En France, les animaux domestiques sont présents dans plus d’un foyer sur 2. On évalue le nombre de chats domestiques à huit millions. Seulement 3 % de la population est sensible aux chats. C'est la salive et une protéine (Fel d 1) qui provoqueraient l’allergie. On les retrouve sur le poil des chats. (Source : blog du label Allergènes Contrôlés). Enfin, nous avons entendu parler des chats hypoallergéniques et hors de prix (6000 euros) sans en avoir jamais vu. 

 

 

Allergie

Comment réagir ? L’abandon est cruel et les liens affectifs sont difficiles à rompre. De plus, la séparation peut devenir une cause de conflit dans la famille ou avec le médecin.

Pour les personnes allergiques qui refusent de se séparer de leur animal, si les symptômes sont jugés supportables et ne représentent pas de danger significatif (asthme), voici quelques précautions à prendre :

 

- Limiter la présence de l’animal à l’intérieur.

- Si vous avez un jardin, rendez-le attractif, installez des petits dodos abrités ou de petites niches confortables près de la maison et nourrissez votre petit félin dehors.

- Lui interdire les chambres à coucher.

- Ne pas faire dormir l’animal avec soi.

- Passer l’aspirateur au moins deux fois par semaine et utiliser des purificateurs d’air.

- Retirer tapis et moquettes.

- Choisir plutôt un canapé en cuir.

- Même si cela n’est pas facile, laver l’animal une fois par quinzaine permet de diminuer la quantité d’allergènes. Sinon passer régulièrement un gant humide sur Minet.

- Brosser quotidiennement votre chat, à l’extérieur du domicile.

- Brosser régulièrement vos vêtements pour faire tomber tous les poils qui restent accrochés et lavez-vous souvent les mains.

- Enfin, il existe sur le net un produit appelé Allerpet qui peut donner des résultats. C’est une lotion à passer après le brossage de Minet, elle est sans danger pour le chat.

 

 

Associations :

Cette astuce ne vise pas à vous aider à soigner votre chat mais à réussir un sauvetage. Un jour ou l’autre nous pouvons être dans l’obligation de faire appel à une association de protection animale. Qui n’a pas un jour caressé l’idée de faire appel à la SPA devant la détresse d’un chien ou d’un chat ? Nous pouvons devant la maladie ou un départ à l’étranger nous trouver dans l’obligation de confier notre animal à un tiers. Dans la rue, nous cédons à notre bon cœur et nous ramenons à la maison un petit félin que nous ne pouvons absolument pas garder. Que faire ? Les associations sont les plus compétentes en la matière, mais le parcours n’est pas sans écueil !

 

Tout d’abord, il faut bien noter, comme le faisait remarquer une grande amie des chats dans l’Essonne, que les personnes envoient de l’argent aux grandes sociétés protectrices des animaux ou aux fondations (Bardot, 30 millions d’amis…) mais font appel aux petites associations dès qu’il s’agit de confier un animal ! Ce comportement parsème la machine à « sauver » de grains de sable. Heureusement, conscientes de la situation, les fondations apportent leur aide à leurs homonymes plus modestes sous forme de bons de stérilisation ou de nourriture. Mais vu le nombre d'asso en France, ce n'est pas souvent ! Les petites associations locales sont composées de bénévoles qui donnent toute l’année et sans compter leur temps voire leur argent. Au résultat, quand vous vous présentez devant ces professionnels de la "bonne action" pour déposer un animal quel qu’en soit la raison, l’accueil est un peu froid.

 

En effet, nos bénévoles le savent bien, le pauvre chat qui arrive au refuge souvent surpeuplé n’est pas au bout de ses peines. Avant l’adoption d’une gentille famille, il va subir la proximité des autres, les soins vétérinaires et la désorientation. Il va coûter cher à l’association, en moyenne 150 euros à la base (stérilisation, vaccins, déparasitage et test fiv). Tout ça, nos gentils bénévoles le savent par cœur, mais pas vous ! Maintenant, vous comprenez mieux la situation. Alors faites un don ! Suffisant ! Remercier c’est une bonne chose mais ça ne suffit pas ! Si vous aidez financièrement l’association, vous aidez vraiment le chat que vous amenez. Bien sûr, l’argent manque, mais vous l’avez sauvé de la rue, allez jusqu’au bout, donnez !

Enfin, s'il n'y a pas une seule place pour le pauvre minet que vous essayez de sauver. Que pensez vous d'un petit abri bien chaud et d'une gamelle de croquettes chaque jour dans un coin de votre jardin ? ça peut suffire à faire un heureux.

 

 

Automédication :

Bien que tout le monde soit malade un jour ou l'autre, les traitements varient suivant les espèces. N'appliquez jamais les ordonnances humaines à votre chat ! L'ibuprofène (advil, nurofen) ou le paracétamol (doliprane), par exemple, sont toxiques pour les chats. Ne pas donner d'aspirine.

Seul le vétérinaire pourra vous prescrire les médicaments efficaces. De même, on ne peut faire un diagnostic par comparaison. Les éternuements vous évoquent tout de suite un simple rhume alors que ce symptôme chez le chat peut signaler le début d'une maladie plus grave. 

 

 

 

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